07.02.20 // JOHNNY TCHEKHOVA + LÜDERITZ

VENDREDI 7 FEVRIER // 20H30 // PRIX LIBRE

LÜDERITZ // 20H45 // post-punk poétique
www.luderitz-music.eu
https://youtu.be/9hJg1bBETbk
Ecartelé entre sa fascination pour la mythologie post-punk (The Cure, Joy Divison, Minimal Compact, The Chameleons, Sisters of Mercy, …) et son amour d’un rock francophone poétique et classieux (Daniel Darc, Bashung, Marc Seberg, Thiéfaine, …) Lüderitz se voit inexorablement condamné à l’originalité.
Entre mouvances poétiques, fulgurances métaphoriques, loops hypnotiques, sens mélodique exacerbé et rythmes imparables, Lüderitz creuse son propre sillon depuis 2015.
Sur scène, Lüderitz c’est deux musiciens gravitant autour de loops, d’auto-sampling et les beats immuables de DoKtor Boxmann, leur inoxydable MPC… un dispositif léger et créatif pour une prestation intense et originale.
Lüderitz compte à son actif plus d’une quarantaine de concerts en France, Suisse et Allemagne – dont les premières parties de New Model Army, Whispering Sons, And Also the Trees, Tuxedomoon, Nicolas Ker (Pony Hoax), Anna Von Hauswolf…
L’album Retour à Barkhor, fruit d’un long voyage initiatique en Terres bouddhistes, est actuellement disponible.

 

JOHNNY TCHEKHOVA // 22h // shoegaze/krautrock
https://johnnytchekhova.bandcamp.com/album/loubok
Johnny Tchekhova apparaît à la fin de l’année 2015. Son premier EP Les Sentiments arbitraires sort chez Hertzfeld
(Electric Electric, KG, A Second of June, Lauter…). Ses morceaux
sont chantés en français. Il vient de finir un album enregistré à la maison et intitulé LOUBOK et se produit désormais en duo, accompagné du musicien strasbourgeois Metacelse.
Le « loubok » est l’art visuel des paysans de l’ancienne Russie. Il est repris ici et modernisé pour raconter l’histoire du personnage archétypal des contes traditionnels russes appelé généralement « Ivan ».
Le LOUBOK de Johnny Tchekhova est un album qui relate l’itinéraire du jeune Ivan (« Johnny » en anglais), fasciné par l’Occident, qui décide un jour de devenir musicien et quitte sa Sibérie natale. Nous sommes alors au début des années 90.
Le récit se révèle progressivement aux auditeurs, chaque morceau
étant accompagné d’une illustration de Nastassia Bezverkhnyaya. Ces dessins réactualisent le loubok russe en le passant à la moulinette du pop art et de la BD.
L’ambition du jeune Johnny rappelle celle de héros littéraires tels que Rubempré, Martin Eden, ou Bandini. Mais l’histoire est imprégnée du spleen existentiel résultant de la théorie de la reproduction sociale de Bourdieu
La musique renvoie quant à elle à l’esthétique 80’s, au Shoegaze ou
au Krautrock. Le conflit étant ouvert entre les guitares et les synthés, l’esthétique évolue en même temps qu’on suit le parcours du personnage. Elle se cherche, tout comme le jeune homme qu’est
Johnny cherche sa voie et avance vers ce qui sera une réussite ou un échec.

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